Staffing et sourcing : la différence
Le staffing part des consultants que l'ESN connaît déjà (salariés, indépendants habituels) et cherche à leur trouver la bonne mission. Le sourcing part d'une mission et cherche de nouveaux profils quand personne n'est disponible en interne. Les deux se croisent : un bon staffing réduit le besoin de sourcing, et un sourcing bien suivi alimente le vivier du staffing suivant. Voir aussi le sourcing de freelances IT.
Organiser le staffing en 4 points
- Une description des besoins comparable : mêmes champs pour toutes les missions (compétences et niveau, dates, lieu, télétravail, TJM).
- Des disponibilités à jour : immédiate, à partir d'une date, ou indisponible ; c'est le consultant qui la met à jour dans son profil.
- Des fins de mission anticipées : les contrats ont une date de fin ; c'est elle qui annonce le prochain besoin de staffing.
- Le coût dans la décision : TJM d'achat pour un indépendant, salaire et coefficient employeur pour un salarié, pour comparer la marge avant d'affecter.
Ce que Fynlo calcule, et ce qu'il ne calcule pas
| Information | Dans Fynlo |
|---|---|
| Disponibilité des consultants | oui, déclarée par le consultant, utilisée par la recherche et le matching (marge de 30 jours autour de la date de début) |
| Marge par consultant et par mois | oui, pour les indépendants et les salariés |
| Jours travaillés | oui, à partir des CRA validés |
| Taux d'intercontrat | non, pas aujourd'hui |
| Planning prévisionnel de charge | non, pas aujourd'hui |
Les erreurs de staffing les plus courantes
- Affecter un consultant sur la seule compétence technique, sans vérifier le domaine fonctionnel ou le savoir-être attendu par le client.
- Découvrir la fin d'une mission au dernier moment, faute de date de fin renseignée.
- Comparer des profils sans le même niveau d'information (un CV à jour d'un côté, un souvenir de l'autre).
- Décider sans la marge : un profil moins cher n'est pas toujours le plus rentable s'il est moins autonome.